De URT à Saint Palais
  • à vélo : 4h - Difficulté Moyenne
  • Distance : 57km
  • Denivelé : 255m
Itinéraire empruntant une EuroVelo-routes
Sportifs
La Scandibérique de Urt à Saint-Palais

Scandibérique N°1

La journée débute en musardant sur les rives de l'Adour et au milieu de ces polders aquitains que sont les barthes, propices à l'observation des oiseaux. A partir de Guiche, un affluent du fleuve, la Bidouze, se propose comme guide dans cette traversée du piémont pyrénéen. Les ports de Guiche, Bidache ou Came y gardent la mémoire du commerce fluvial d'antan, tandis que les bucoliques chemins de halage dessinent leurs courbes en symbiose avec les méandres de la Bidouze. Presque à mi-parcours, l'itinéraire prend soudain de la hauteur au-dessus de Came; les Pyrénées se profilent à l'horizon, montées et descentes se succèdent. Les villages perchés disposent de beaux atouts patrimoniaux, l'influence de l'architecture basque se fait plus présente à l'approche de Saint-Palais, petite ville pittoresque et halte appréciable au bord de la Bidouze.
Itinéraire
  • Etape 1 : Le port de Guiche

    A la sortie du pont sur l'Adour (commune de Urt, Pyrénées-Atlantiques), prendre à gauche la D261 vers Sames et Guiche ; elle descend près de l'Adour. Traverser la voie ferrée et emprunter à gauche un pont sur l'Aran pour rouler désormais prudemment en bordure de la D 261 (route de Saudan), toujours sur la rive basque de l'Adour, durant 3,8 km. Après le groupe de maisons de Maribère (4,00 km), quitter l'Adour et la D 261 pour bifurquer à droite sur une voie goudronnée secondaire dite chemin du pont de l'Aran (panneau). Garder cette route entre les champs (mât à cigognes) jusqu'à longer les digues de la rivière Aran. Juste après un petit pont sur un canal (5,25 km) dans une courbe à droite (station de pompage), tourner à gauche sur une nouvelle voie pour entreprendre la traversée complète des barthes de Vic de Sus. Après un petit bassin, la voie cyclable chemine le long d'un canal : rouler toujours tout droit sur ce chemin linéaire, en ignorant le croisement de chemins et d'une route (7,6 km). Au bout (8,8 km), la piste vire à l'équerre à droite et passe sous un pont ferroviaire 400 m plus loin. Aussitôt après ce petit pont du Barat, tourner à gauche en contrebas de la voie. Intersection en T avec la D 653 (9,7 km) : longer la route vers la droite en bordure de la Bidouze, affluent de l'Adour, en passant bientôt sous un pont autoroutier. Entrer ainsi dans Guiche en restant sur la route au pied de la colline, jusqu'au port de Guiche.
  • Etape 2 : Bidache

    Au port de Guiche (10,8 km), près du canon et de la cale dallée à gradins, suivre la petite voie de la cale d'Harriet. Traverser immédiatement une route (pont à gauche) et continuer tout droit sur le bon chemin de halage en bordure de la Bidouze ; il vous guidera jusqu'à Bidache. Au quartier Cassous de Bas (15,3 km – table de pique-nique), 50 m après un panneau thématique sur les carrières des Arroques, veiller à bien laisser une portion goudronnée pour prendre à gauche la continuité du chemin de halage, toujours au plus près de la rivière. Le chemin, roulant et horizontal, reste fidèle aux méandres de la Bidouze jusqu'à rejoindre le port de Bidache (20 km) : continuer tout droit au niveau de la cale, sur une voie goudronnée sous les pins. Intersection en T avec la D 10, au pied des ruines du château de Bidache (20,7 km) : suite de l'itinéraire en passant sur le pont à gauche, accès au village de Bidache à droite (500 m hors itinéraire, tous commerces et visite du château).
  • Etape 3 : Labastide-Villefranche

    Emprunter à gauche le pont routier sur la Bidouze (20,75 km) pour changer de rive. Dès la sortie du pont, tourner à droite pour trouver une piste cyclable sur l'ancien chemin de halage (barrière en bois) au pied d'une maison blanche (n°4777). Rouler ainsi entre la D 19 et la Bidouze. Après une seconde barrière (22,4 km), la piste cyclable progresse en compagnie exclusive de la rivière. Parvenus à une intersection (24,5 km) : ignorer en face un pont en bois et quitter (momentanément) la Bidouze pour rester sur la petite route à gauche. 200 m plus loin, suivre une nouvelle route vers la droite. Elle rejoint les belles bâtisses et le lavoir du port de Came (26,05 km), pour un dernier coup d'œil sur la Bidouze. Continuer sur la route qui monte tout droit (chemin de Limec), vers le cœur du village Came (ignorer une rue à gauche dans la montée). A l'église de Came (26,4 km), grimper encore à gauche par la rue dite chemin de Gensanne (montée soutenue). Au sommet de la côte, traverser prudemment la D 48 et suivre en face une route secondaire (chemin d'Aran). Elle descend rapidement vers un fond de vallée (27,7 km), où l'on choisit la voie de gauche à l'intersection en Y (ignorer à droite le chemin de Bayle). Monter ainsi sur une nouvelle colline d'où l'on découvre une belle vue sur les Pyrénées. A l'intersection de quatre routes de Bousset (28,85 km), aller à droite sur 250 m puis, à l'intersection suivante (croix), poursuivre tout droit par la route dite chemin de Piquet. A l'intersection en Y qui suit, choisir cette fois la voie de droite. Au bout du goudron (maison), descendre tout droit sur la piste empierrée. En bas (ruisseau), laisser une piste venant de la droite. A la prochaine intersection en Y (30,8 km – bosquet de chênes au centre), laisser à droite le goudron pour aller à gauche sur le chemin sous la chênaie. Prendre encore à gauche 100 m après. En pleine ligne droite, à la nouvelle bifurcation (31,3 km), veiller à bien tourner à droite entre deux bosquets sur un chemin qui traverse vite un ruisseau à gué et sera relayé par le goudron près d'un hangar. Parvenir ainsi au quartier d'Ordios (32,45 km), caractérisé par le passage d'un chemin de Saint-Jacques (voie de Tours) et les ruines d'une chapelle (ancien hospice). Sans tenir compte du balisage GR655, continuer tout droit sur la route de campagne. Un bon kilomètre plus loin, laisser une voie venant de la gauche et prolonger en face. Au croisement de la D 277 (33,95 km), traverser prudemment et continuer tout droit sur la voie goudronnée dite chemin de Saint Pé. 1,5 km plus loin, elle est conclue par une rampe assez sèche ; au sommet de la bosse (intersection en T), emprunter la D 936 à gauche pour entrer dans Labastide-Villefranche en longeant le château Bijou (laisser à droite la rue de l'église).
  • Etape 4 : Arbouet-Sussaute

    Au carrefour de la mairie de Labastide-Villefranche (36,45 km), poursuivre tout droit avec la D 936 (à 50 m, accès à la tour médiévale à gauche). En sortant du village, descendre en face avec la D 936 en direction de « Escos » et « Salies - PL ». Dépasser le quartier du moulin et longer la départementale ; le lavoir de Lacoste annoncera plus loin l'entrée dans Escos. A l'intersection entre D 28 et D 936, emprunter la rue de Navarre (en face) pour traverser la place de l'église d'Escos (39,10 km) ; garder la rue principale au-delà des tilleuls. 300 m plus loin, juste après la grille du château d'Escos, bifurquer à gauche sur une voie goudronnée, le chemin Sausset (croix en pierre). La route croise vite une voie verte (39,7 km), à suivre désormais vers la droite sur 1 km ; filer en ligne droite sous l'allée ombragée. Au bout de la voie verte, longer maintenant vers la gauche la D 936, direction Abitain et Navarrenx. 600 m plus loin (41,3 km), tourner à droite sur une voie secondaire (quartier Reyen), puis à gauche 80 m après sur un bon chemin carrossable. Rectiligne, il épouse le tracé d'une ancienne voie ferrée. Au bout (ancienne gare d'Abitain), tourner à gauche au carrefour en T pour retrouver la D 936 (en face du village) : longer prudemment cette route passante vers la droite sur 2,5 km. A l'entrée du village de Saint-Martin (45,2 km), bifurquer sur la première route à droite, direction « salle communale ». Passage devant l'ancienne gare d'Autevielle et traversée des maisons du quartier Neuf. A l'angle de la maison n°19, tourner à droite dans la rue dite chemin du tunnel, puis à gauche sur un chemin empierré. Continuer ensuite sur une petite route à droite. Parvenus sur la D 246, bifurquer complètement à droite en montée pour passer un col boisé (46,8 km) et descendre sur l'autre versant de la colline sur 1,4 km. A un carrefour (48,2 km), tourner à gauche vers Arbouet-Sussaute (D 134). Par un long faux-plat montant, la route rejoint le village sur sa colline panoramique.
  • Etape 5 : Saint Palais

    Au cœur du village d'Arbouet-Sassaute (50,95 km), 100 m avant la place de l'église et son auberge, tourner à droite en direction de Camou, et descendre aussitôt en face la route secondaire en pente forte. Au Y, continuer à gauche. En bas, au bout du goudron (51,6 km), continuer à droite sur un bon chemin empierré. 550 m plus loin, poursuivre tout droit (derrière les chicanes en bois) sur l'ancienne voie ferrée (dédiée aux piétons et cyclistes), en passant vite sous un pont en pierre. Couper ensuite une route (52,8 km) et continuer en face sur la voie verte, sauf léger détour à gauche vers un plan d'eau ou à droite vers le château de Camou. Déboucher sur une courbe de la D 29 (53,85 km), que l'on suit à gauche sur 550 m le temps de contourner des silos. Tourner ensuite à droite route du Moulin puis, 100 m après, retrouver à gauche la continuité de la voie verte (balisage chemin de Saint-Jacques). Au bout de la ligne droite (parcours de santé – 55,85 km), quitter la voie pour la rue à gauche. Longer ensuite à droite la D 29 pour entrer dans Saint-Palais. Au carrefour en Y, prendre la rue de gauche. Passer au-dessus d'un grand parking puis prolonger prudemment en face par une rue en sens interdit (belles maisons basques) jusqu'au centre-ville, atteint sur la place des Allées (56,9 km). Office de Tourisme à droite et fontaine à l'intersection des GR 655 et 654.
A ne pas manquer
  • Les barthes
    Les barthes de Vic de Sus (Site naturel)

    Entre un et deux petits mètres d'altitude, coincées entre fleuve Adour et collines basques, les barthes de Vic de Sus s'étirent sur quatre kilomètres à l'approche de Guiche. Zones humides, canaux de drainage, petits bassins de remontée de nappe phréatique, le site demeure un biotope privilégié pour de nombreux oiseaux d'eau (hérons, aigrettes, limicoles), rapaces et cigognes, qu'il sera aisé d'observer lors de votre passage discret à vélo.

  • Le château de Gramont
    Le château de Gramont (Patrimoine bâti)

    Sans que l'on sache précisément dater les origines du château de Bidache, il est prouvé que la forteresse existait déjà au XIe siècle, et qu'elle appartient à la famille Gramont depuis le XIVe siècle. Le donjon circulaire est le témoin de l'époque médiévale, alors que le reste des édifices date d'une restauration des XVIe et XVIIe siècles après avoir été incendié par l'armée de Charles Quint en 1523. Le château reçoit la visite de Catherine de Médicis ou du cardinal Mazarin, puis il subit une nouvelle destruction après la Révolution. Une nouvelle campagne de restauration est actuellement envisagée.

  • Le port de Guiche
    Le port de Guiche (Site naturel)

    Le port de Guiche, comme le port de Bidache à découvrir plus tard, sont de formidables témoins du commerce fluvial d'antan, époque où les rivières et fleuves côtiers étaient les meilleures voies de communication pour assurer le transport des marchandises. Leurs cales dallées furent dotées de gradins pour permettre le chargement et déchargement des bateaux quel que soit le niveau d'eau de la Bidouze, affluent de l'Adour soumis aux marées.

  • en chemin
    Les montagnes (Panorama)

    A mi-étape, deux ascensions successives en amont du village de Came et les cuisses sont soudain douloureuses. Au sommet de la colline des Cinq Cantons, l'effort est largement récompensé par un large points de vue sur les Pyrénées, des montagnes basques aux sommets béarnais. Deux stars se détachent, le pic d'Anie et le pic d'Orhy.

  • Château Bijou
    Labastide Villefranche (Petit patrimoine)

    Ce village de 350 âmes est le descendant d'une bastide fondée en 1292 en lisière de la ligne de défense de la Gascogne sous domination anglaise. La tour médiévale de Gaston Fébus, à deux pas de la mairie, est l'unique témoin des fortifications de cette époque médiévale. Les autres atouts patrimoniaux de la commune sont les vestiges de la chapelle d'Ordios, qui accueillit dès 1150 les pèlerins en marche vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ou encore l'imposant château Bijou (XVIIIe siècle, remanié au XXe).

  • Camou
    Château de Camou (Site culturel)

    Au niveau du plan d'eau de Suhast, une courte infidélité à l'itinéraire permet d'aller découvrir en aller et retour le remarquable château de Camou, inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques. En suivant la D 29 vers la droite, on ne tarde pas à découvrir ce puissant bâtiment du XVIe siècle érigé sur sa motte féodale, son parc soigneusement fleuri et son exposition d'outils anciens. Visite tous les après-midis en saison estivale, sur rendez-vous le reste de l'année.

Points d’attention / Informations :

Points d’attention :

  • Bordure de la D 261 à la sortie de Urt pas d'aménagements (43.49725;-1.29384)
  • Bordure de la D 936 sans aménagement de Labastide Villefranche à Escos (43.45671;-1.02720)
  • Bordure de la D 936 de Abitain à St Martin (;)

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