De BIDACHE à ARANCOU
  • à pied : 5 - Difficulté Difficile
  • Distance : 16km
  • Denivelé : 150m
Aller (itinéraire linéaire)
Tous publics
GR 655 De Sorde à Arancou

La voie de Tours de Sorde à Arancou

La Voie compostellane de Tours N°1

Une étape courte au départ de l’abbaye de Sorde, en terre landaise, pour franchir le gave d’Oloron et traverser la plaine fertile. La première colline marque l’entrée dans le département des Pyrénées-Atlantiques, par le hameau béarnais de Léren. Mais déjà, par le jeu des successions de collines panoramiques, vos pas foulent la Basse-Navarre, province basque où vous attend l’accueil pèlerin d’Arancou.
Itinéraire
  • Etape 1 : La colline

    Depuis la place de la mairie et de l’abbaye de Sorde, contourner l’édifice par la droite pour passer devant l’entrée ouest (monument aux morts) et descendre en face vers le gave d’Oloron. Près du barrage, emprunter à droite le Chemin du Lavoir, au pied des vieux remparts. Il est vite prolongé par un sentier herbeux en face. Après le lavoir, marcher tout droit sur le chemin en rive droite du gave d’Oloron, en passant bientôt sous le porche d’une maison. Au croisement en Y qui suit, emprunter le sentier herbeux à droite pour marcher au-dessus d’un camping, puis sur la voie goudronnée qui le prolonge. Au carrefour en T avec la D123, suivre cette route à gauche pour passer le pont sur le gave d’Oloron. Sur la rive gauche, 500 m plus loin, tourner à gauche sur une large piste empierrée. 500 m plus loin, bifurquer à droite sur une nouvelle piste, elle avance entre les plantations de kiwis. Garder en face le chemin principal qui, bientôt, monte sur une colline.
  • Etape 2 : Le château de Léren

    Au sommet de la côte, passer au milieu de l’exploitation de Loustau, puis emprunter à gauche une voie goudronnée secondaire (sans prendre pied sur la D33). Après un virage à droite (tourbière) puis une chapelle (panneau « Voie de Tours »), tourner à gauche entre deux maisons sur le Chemin du Cout. 300 m plus loin, au bas d’une courte descente, ignorer le chemin empierré en face pour bifurquer complètement à droite sur l’asphalte. À nouveau sur votre droite, un pont vous permettra ensuite de passer au-dessus de l’autoroute. Dès le premier carrefour (maison Sarrot), abandonner la route pour descendre sur le chemin à gauche. Longer ainsi l’autoroute ; à la plantation d’arbres fruitiers, continuer tout droit sur le chemin principal. Parvenus sur une route (intersection en T), longer celle-ci à gauche pour passer tout de suite devant le Château de Léren.
  • Etape 3 : La chapelle d'Ordios

    Peu après, au carrefour du monument aux morts, tourner à droite sur le chemin (goudronné) du Bas Léren. Aux deux intersections en Y rencontrées, choisir chaque fois la branche de droite. La route un peu de hauteur et croise la route D28 : couper prudemment cet axe et suivre la petite route en face. Passer par la hauteur de la maison Castéra (point de vue), à l’amorce d’une petite descente. En bas, dans le premier virage, ignorer la piste à droite pour garder la voie goudronnée à gauche (parmi les maisons de Boscq). Dans le second virage, au pied d’un beau chêne, abandonner cette fois le goudron pour le chemin empierré en face, en lisière de bosquet. Au bout d’une haie, alors que le chemin principal vire à gauche, continuer tout droit sur le chemin herbeux entre les champs. En retrouvant le goudron, prolonger tout droit Chemin d’Ourdios (légère descente).
  • Etape 4 : Arancou

    Chapelle en ruines d’Ordios, recyclée en hangar agricole. Ignorer les options goudronnées pour prendre, légèrement à droite, le chemin du Sarraü. Grimper avec lui sur la colline, où l’on passe sous une ligne électrique, puis filer tout droit jusqu’à rencontrer une route de Came. Longer la D936 vers la gauche grâce à une confortable allée piétonne. 500 m plus loin, traverser la route pour prendre à droite un nouveau chemin empierré, la Carrera Roja. Il monte encore sur la colline. Dans la montée, au Y, continuer à gauche en bordure d’un bosquet. Au hangar métallique, marcher tout droit ente les prés, face aux Pyrénées. En rejoignant une route secondaire, descendre avec elle à droite. Au carrefour avec la D256, longer cette route vers la gauche (prudence sur 600 m, passage de nombreux camions vers la carrière d’Arancou). Laisser l’accès à la carrière et marcher toujours tout droit jusqu’à atteindre le village.  carrefour central d’Arancou, fronton et gîte Bourthaïre.
A ne pas manquer
  • le kiwi (Dégustation)

    Les pieds dans les limons fertiles des berges des Gaves ou de l’Adour, la tête au soleil et dans la douceur du sud des Landes, les vergers de kiwis se sont imposés dans cette région limitrophe entre Béarn et Landes. Originaire de Nouvelle-Zélande, ce fruit très riche en vitamine C et magnésium est devenu une réelle opportunité économique pour les agriculteurs de Gascogne.

  • Castera (Panorama)

    Sur une modeste colline à 40 m au-dessus du niveau de la mer, le passage de la hauteur de Castéra dévoile un point de vue remarquable sur la chaîne des Pyrénées, couchée sur l’horizon. Côté béarnais, à l’est, on distingue l’imposant massif du Ger (vallée d’Ossau) ou la pyramide parfaite du pic d’Anie (vallées d’Aspe et du Barétous). Le Pays basque est quant à lui célébré par la présence du pic d’Orhy au centre, et bien plus à l’ouest les sommités se succèdent jusqu’à l’Artzamendi, dominant Espelette.

  • Chapelle d'Ordios (Patrimoine bâti)

    La chapelle d’Ordious (ou Ourdious suivant les sources) fut construite en 1150 par une commanderie en charge de l’accueil des pèlerins de Compostelle. Elle a conservé deux chapiteaux avec sculptures d’animaux, mais il faut avouer que ses nombreux remaniements au cours des deux derniers siècles l’ont transformé en un curieux monument à vocation agricole.

  • Gite Bourthaire, entrée
    Arancou (Patrimoine bâti)

    L’histoire d’Arancou a toujours été liée à l’accueil des pèlerins, puisqu’un hospice fut créé très tôt (XIIIe siècle) par des religieux. La maison Bourthaïre, actuel gîte pour pèlerin, est une ancienne ferme de cette époque, déjà gérée par des laïcs, au service des pèlerins, leur offrant assistance et protection le temps d’une étape. Un pèlerin avec bâton, cerné de deux coquilles, figure d’ailleurs sur le blason de la commune.

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